Publié le 9 novembre 2020

Cinquantenaire de la mort du général de Gaulle

Il y a 50 ans disparaissait le général de Gaulle, son héritage marque pour longtemps l’histoire de notre pays, les Français et ses nombreux compagnons ultramarins qui, dans les trois Océans, se sont engagés pour mener à ses côtés le combat pour la Libération.

 

A la suite de son appel du 18 juin 1940, les Français d’Outre-mer ont été nombreux à se ranger derrière le général dans la France Libre. C’est le cas de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie qui se placent dès 1940 sous son autorité. En 1941, Saint-Pierre-et-Miquelon rejoint le général de Gaulle  suivi en 1942 par La Réunion et Wallis-et-Futuna et par la Guyane en 1943.

Ces territoires participeront à la Libération de l’Hexagone, au sein du Bataillon du Pacifique pour les Océaniens. Ils seront rejoints par les Résistants venus de tous les territoires d’Outre-mer. Plusieurs milliers d'Antillais entrent en dissidence et choisissent l'exil vers les îles anglaises voisines où se trouvent les bureaux de recrutement des Forces françaises libres. Intégrés à ces unités combattantes, ils interviennent jusqu'en 1945 sur les théâtres d'opérations européens.

Lorsqu’il arrivera au pouvoir en 1958, Charles de Gaulle se souviendra de cette geste ultramarine qui, souvent, n’avait fait qu’un bloc pour s’engager derrière lui, en plaçant ces départements et territoires d’Outre-mer au cœur de la République.

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